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Mercredi 7 mars 2007
Me dió pena el día que me despedí del coro de Valsätra Kyrka. Aunque solíamos cantar el Hallelujah todos los martes por la noche, era campechano el ambiente. Cuando les quemaba sus galletas en el horno, ni me reñían. Abrían las ventanas. Cuando les daba la coña con mi acento romano, ni se piraban. Abrían los ojos y se aguantaban. No lograba hacerme odiar.

En mi nuevo coro, no te dejan quemar galletas ni hablar romano porque no les da tiempo.

Pasamos de un cántico a otro Hallelujah, el de Leonard Cohen. Espero que no nos hagan cantar Cat Stevens. Después, trabajamos sobre un medley tecno que incluye lo siguiente.

  What is love ? Baby don't hurt me, don't hurt me, no more...

Don't hurt me....

Lo divertido es que no había oído esta canción desde el verano pasado, cuando mi amigo luanquino Cristo soltaba las palabras colgadas en la cumbre de este artículo.

Por eso, cada vez que tenemos que cantar esta letra estoy muerto de risa. El problema es que ya no estoy en casa del Señor, me lo tengo que tomar más en serio. Pero la verdad es que es bastante divertido ver una banda de Vikingos imitar a los sonidos del dance-floor.

Sobre todo sin orquestra.

NEWS! Las fotos de Finlandia ya estan disponibles!
Par David - Publié dans : Musikblog
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Mardi 6 mars 2007
Esa es la historia de Arto Pekkonen que sucede en Helsinki.

En aquellos tiempos no tenía ni fe ni calcetines limpios. Mi abuela decía que era un descarado sin sentido moral. La verdad es que no me daban ganas de utilizar mis pies para ir a currar. Me pasaba las noches en casa de mis amigos en Vasakatu. Cada vez volvía a casa sin dinero ni ideas. Vivía en casa de mi abuela desde que habían muerto mis padres.

Siempre la misma canción.

En vez de pelearse conmigo solía escuchar tango finlandés. Pero un día se estropelló la cinta. No podíamos escapar de casa por culpa de una tormenta tremenda que solo puede ofrecer el més de febrero. Mi abuela me miró con un ojo blanco y le contesté levantando mi nariz roja que no paraba de estornudar. Ambos tenían miedo de ir más lejos.

Una iglesia, un ángel salvador

Estaba medio durmiendo en el sofá pero el silencio me agotaba. Mi abuela se levantó de la mecedora finalmente. Se encerró en su habitación, no la volví a ver. Me fuí a pasear a pesar de la borrasca. Caminando por el puerto la nieve me traspasaba el cráneo. Me resguardé en una iglesia. Otra vez, confrontación con el silencio agotador.

Pués, sentí el soplo de alguién detrás de mí.

Alguién me había perseguido, por las calles desiertas de Helsinki. Temía encontrarme otra vez con el blanco del ojo de mi abuela. Pero, sacando fuerza de la flaqueza, me daba la vuelta. Encontré la sonrisa más agradable del mundo que me devolvió en un soplo sofocante el par de guantes que había saltado de mis bolsillos hace un par de calles.

Alguién me había perseguido.
Par David - Publié dans : Rêves
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Lundi 5 mars 2007
Mon enseignement sur le développement durable en mer Baltique poursuit son cours.

De la teneur en iode des eaux du golfe de Riga aux conséquences de l'extinction de la morue balte, nous abordons les points cruciaux de l'actualité régionale*. Et en prime nous avons le droit à des récréations comme au bon vieux temps de l'école primaire. Toute la classe est partie une journée en lisière de la ville, au beau milieu des forêts enneigées.

* J'exagère un peu. En Suède on ne parle plus que des émeutes à Copenhague...

Comment s'occuper durant un séminaire en forêt coincés à vingt dans une cabine gelée ? Discuter autour d'un Crémola sur le futur énergétique de la Suède, parler hareng ou maquereau les pieds pointés vers la cheminée, écouter la musique ukrainienne de notre vieil ami Sergueï - tout un poème - et surtout, écouter en boucle l'increvable Cat Stevens.
  Morning has broken depuis longtemps à Flogsta

Non, je n'avais rien contre lui avant ce séminaire, mais trop c'est trop. C'est pas la morning, mais bien le chanteur et ses cithares qui nous les ont broken...

Je vous pose la question : arriverais-je un jour à pardonner Cat Stevens ?
Par David - Publié dans : Pour ou contre ?
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Dimanche 4 mars 2007
Reprenons depuis le début...

Mon amie flamande Lie m'a rendu visite la semaine passée. Depuis, les bières et les boîtes de chocolat belges ne cessent de fleurir dans l'appartement, c'est bientôt le printemps.

Nous décidons ce mardi de tenter une expédition à Fjällnora au sud-est d'Uppsala. Près de ce bled paumé, un lac surgelé accueille différentes sortes de patineurs. Bien sûr il y a nous, les étrangers, novices de l'art de patiner avec des lames longues comme des pins. Et il y a les Suédois, grands et petits, qui foncent l'air de rien sur ces pistes sans fin.

Rétrovision

Mais, il existe un sport peut-être mieux adapté à nos capacités physiques, l'auto-stop. En passant, l'anglais dit randonnée de pouce (hitch-hiking). De retour de patinage nous décidons de tenter notre chance sur les routes suédoises. Nous essayons les grands sourires, un numéro d'acrobaties qui n'a jamais eu lieu, et finalement Lie propose de montrer ses seins. Bien évidemment que je rigole ! Non, sa grand-mère lui a offert un bonnet rose pétant qui en deux minutes nous menait de l'asphalte au confort d'une Skoda Octavia !

Deuxième expérience réussie de randonnée de pouce en une semaine. Les Suédois seraient donc plus accueillants sur la route que dans la cage d'escalier !
Par David - Publié dans : Balades pas loin
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Jeudi 1 mars 2007
Se souvenant des conseils avisés de sa propre grand-mère, José charma les mémés par toutes sortes de flatteries toutes plus coquines les unes que les autres. Les dames ravies acceptèrent sans se faire prier la proposition de prendre un dernier thé au salon du coin...

Assises confortablement sur leurs fauteuils de velours, les mémés dégustent mot après mot la verve vive de l'animal ainsi que les subtiles effluves en provenance des cuisines. Puis le renard s'excuse afin de laisser libre cours à la papoterie de ces dames. L'une semble plus inquiète que les autres sur les intentions de leur beau parleur, mais ses doutes sont vite dissipés par l'entrain avec lequel notre ami José refait son apparition dans le salon huppé.

Des cris montent aux oreilles des clients depuis la rue, comme si le quartier s'était transformé en une volière surexcitée. C'est alors que le renard parle aux dames en ces mots :

- Mesdames, l'heure est venue de faire tomber les manteaux. La ville toute entière est soumise à une violence sans nom. Il vaut mieux assurer votre survie en laissant derrière vous les objets les plus précieux. Ne risquez pas votre peau pour celle des autres.

La messe était dite.
Par David - Publié dans : Post-it
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