Mercredi 21 février 2007
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15:13
Telles les caravelles de Christophe Colomb, les navires de la compagnie Viking Line sont au nombre de trois. Mariella, Rosella et Gabriella sont leurs doux surnoms scandinaves. La petite expédition finlandaise que Dinah et moi avions montée ne pouvait être validée sans la visite d'un de ces légendaires monstres de la Baltique qui en quinze heures rallient Helsinki. Pour ma part, la soirée allait pourtant tourner court, la faute à une méchante grippe...
La compagnie Viking Line est célèbre pour ses soirées arrosées et son supermarché Tax Free où les Suédois se ruent en masse pour y célébrer les petits prix des alcools proposés. Nous faisons sagement l'acquisition de quelques vodka/cranberry en canettes ainsi que d'une bouteille de Finlandia vodka, qui a toute l'admiration de mon amie mexicaine.
Les mémés y vont carrément au caddie, n'hésitant pas à amasser quantité de boissons !
Koskenkorva, la vodka des Finnois !
La compagnie Viking Line est célèbre pour ses soirées arrosées et son supermarché Tax Free où les Suédois se ruent en masse pour y célébrer les petits prix des alcools proposés. Nous faisons sagement l'acquisition de quelques vodka/cranberry en canettes ainsi que d'une bouteille de Finlandia vodka, qui a toute l'admiration de mon amie mexicaine.
Les mémés y vont carrément au caddie, n'hésitant pas à amasser quantité de boissons !
Koskenkorva, la vodka des Finnois !Après une partie de poker aux couleurs de la compagnie, Dinah se décide à visiter nos bruyants voisins russes pendant que je m'enroule dans ma couverture tel un saucisson dans un torchon à carreaux. Dehors ça fait du bruit, ça chante, ça danse. Je maudis le vilain virus qui m'empêche de profiter de la fête. Dinah revient pour me relancer.
Au bout d'une petite heure, elle se ramène dans la piaule avec la mère de la famille russe. Une dame tout à fait jolie qui ne parle pas anglais et continue à parler russe bien que je n'y comprenne pas un traître mot. Elle me prend la main, déclare quelque chose, touche le bout de mon nez avec son index, et part. La magie russe est quand même surprenante.
Une heure plus tard, c'est au tour de la fille de la famille de se pencher sur mon cas. Plutôt jolie et espiègle, mais rien n'y fait, je ne peux faire un mouvement. Ses médicaments ? Des sourires, des gâteaux aux chocolat, et du whisky. Terrassé par ce dernier, je m'endors.
Arrivée à Helsinki
Au bout d'une petite heure, elle se ramène dans la piaule avec la mère de la famille russe. Une dame tout à fait jolie qui ne parle pas anglais et continue à parler russe bien que je n'y comprenne pas un traître mot. Elle me prend la main, déclare quelque chose, touche le bout de mon nez avec son index, et part. La magie russe est quand même surprenante.
Une heure plus tard, c'est au tour de la fille de la famille de se pencher sur mon cas. Plutôt jolie et espiègle, mais rien n'y fait, je ne peux faire un mouvement. Ses médicaments ? Des sourires, des gâteaux aux chocolat, et du whisky. Terrassé par ce dernier, je m'endors.
Arrivée à HelsinkiLe lendemain matin le réveil est aussi difficile qu'un exercice de physique mécanique. Mais la douce voix de Mari à l'autre bout du téléphone me donne du courage pour nettoyer la piaule et partir affronter les premières rafales de vent finlandaises. La capitale est plongée dans le brouillard mais bientôt, la petite eurasienne se pointe à l'horizon.






