Jeudi 10 mai 2007
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18:20
A Bruges, t'as plus de chances d'apercevoir une oie qu'un poulet se balader en pleine rue...
Des arbres
Non pas que les volailles belges soient discriminées. Elles sont assez grandes pour se discriminer toutes seules, en fonction de leurs appétits et de leurs ... hum ... hum ... aptitudes sociales.
La poule picore le grain semé par de généreux bipèdes aux sourires sans failles, à l'appétit toujours aiguisé et aux poches sans fond. Mais l'oie, elle, se nourrit des vers qui sortent un oeil puis l'autre et finissent dans l'estomac du vilain animal. Conclusion ? Bruges compte plus de vers que d'êtres aux sourires sans failles, à l'appétit toujours aiguisé et aux poches sans fond.
Ceci est un lieu de retraite
Pour le sourire, un peu de chocolats pralinés ou une intervention chirurgicale feront l'affaire.
Pour l'appétit, une petite virée en vélo Bruges-Oostende ou un jeûne impromptu.
Pour les poches, une machine à coudre et une ou un couturier expérimenté.
Bruges - Ouest
Ces conseils donneraient à Bruges une population de poulets mais également une population de nourriciers bien supérieures à la moyenne actuelle. Et qui dit poulet dit viande... Or, la Belgique n'est pas la Suède ni le Congo, même belge. La viande est sacrée, le poulet recherché.
Par David
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Publié dans : Balades plus loin
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